Lesproducteurs ne perdent pas de temps. Ă  peine ouvert, le centre commercial abrite dĂ©jĂ  une intrigue dans la sĂ©rie. ThĂ©o (Jules Fabre) et MĂ©lissa (Claire-Aurore Bartolo) se retrouvent dans les galeries de ce complexe inaugurĂ© en 2018. Centre commercial Grand Littoral. 11 Avenue de Saint-Antoine, 13015 Marseille. TournĂ©dans le Sud de la France, la Gloire de mon pĂšre (1990) est un film français d’Yves Robert. Il raconte en image le roman Ă©ponyme du cycle des Souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol paru en 1957. L’affiche de La Gloire de mon pĂšre Siteofficiel de marcel Pagnol.CinĂ©aste et Ă©crivain illustre, l’acadĂ©micien Marcel Pagnol (1895-1974) est un auteur incontournable du XXe siĂšcle. Topaze, Marius, Fanny, La Femme du boulanger ou encore Manon des sources et La Ence moment, vous pouvez regarder "La Gloire de mon pĂšre" en streaming sur Amazon Prime Video. Il est Ă©galement possible de louer "La Gloire de mon pĂšre" sur Apple iTunes, Google Play Movies, Orange VOD, YouTube, Filmo TV, Canal VOD, Bbox VOD, Rakuten TV, Universcine, Amazon Video en ligne ou de le tĂ©lĂ©charger sur Apple iTunes, Google Play DĂ©couvrezMarseille dans La gloire de mon pĂšre, Love Actually, Le transporteur 3, Marseille, L'immortel, Un balcon sur la mer Contact RĂ©seau Film France : Mission CinĂ©ma de la Ville de Marseille / Vanessa Kuzay Tel : +33 (0)4 91 14 64 24 / Vay Tiền Nhanh Ggads. Que cela soit au sein des villages provençaux pittoresques ou dans le massif forestier du Luberon, de nombreux films de CinĂ©ma et de TĂ©lĂ©vision ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s sur le territoire de ce bout de Provence. Anecdotes sur les tournages Votre guide accompagnateur saura vous conter les anecdotes de tournage, les petites histoires amusantes ou touchantes qui ont accompagnĂ© la rĂ©alisation des films. CinĂ©astes provençaux Comment ne pas faire allusion aux cinĂ©astes et auteurs provençaux dont les plus illustres sont sans doute Marcel Pagnol et Jean Giono. Le drame familial en 2 volets Jean de Florette» et Manon des Sources» a Ă©tĂ© tournĂ© dans le Sud Luberon, Ă  Vaugines, Mirabeau, Ansouis et dans la campagne alentour. Le village de Grambois a servi de dĂ©cors pour certaines scĂšnes de La gloire de mon PĂšre» et de Le ChĂąteau de ma mĂšre». Les scĂšnes du toit tournĂ©es par Jean-Paul Rappeneau dans Le Hussard sur le Toit», roman de Jean Giono, ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es Ă  Cucuron. Mais bien d'autres films ont Ă©tĂ© tournĂ©s sur des lieux insolites ou authentiques du Luberon. Lieu de tournage La gloire de mon père vous avez aimĂ© ce film de Yves Robert avec Philippe CaubĂšre, et vous souhaitez voir les lieux oĂč ce film a Ă©tĂ© tournĂ© ? Voici les principaux lieux de tournage de La gloire de mon père. Il est permis de mentir aux enfants, lorsque c’est pour leur bien. »Quand Marcel nait / l’école de Saint Lou. 40 Avenue Gaston Roux, 13350 CharlevalLes scĂšnes d’école de Marcel ont Ă©tĂ© tournĂ©es dans plusieurs Ă©coles dĂ©saffectĂ©es. – 13012 Quartier Saint-Julien de Marseille – 84250 Vitrolles en LubĂ©ron – 13370 Mallemort – 13350 CharlevalL’immeuble l’extĂ©rieur de leur appartement Ă  Marseille, notamment quand Augustine ouvre les volets de l’appartement, oĂč lorsqu’ils emportent leurs affaires pour La Treille. 5 rue Barbaroux, 13001 MarseilleJoseph Pagnol promĂšne un landeau, et passe devant le Palais Longchamp. Palais Longchamp Boulevard Jardin Zoologique, 13004 MarseilleLes plans extĂ©rieur de l’école oĂč Marcel Pagnol Ă©tudie. École Ă©lĂ©mentaire François Moisson 19 rue François Moisson 13002 MarseilleAu bout de cette mĂȘme rue, quand Marcel observe sa mĂšre enceinte, en train de descendre des escaliers. Rue François Moisson 13002 Marseille Avez-vous vu notre derniĂšre vidĂ©o sur Youtube ? Marcel passe souvent dans un parc, le Parc BorĂ©ly ! Parc BorĂ©ly AllĂ©e Borely, 13008 MarseilleUn des plans oĂč on voit le tram entrer et sortir d’un tunnel. 25 Boulevard Chave 13005 MarseilleLa scĂšne du concours des bourses. La grande cour du lycĂ©e Thiers 5 Place du LycĂ©e, 13001 MarseilleQuand la famille Pagnol arrive en contrebas du village de La Treille avec tous leur bagage sur la cariole. On peut observer le village en hauteur. Aux alentours du village de Granbois. CoordonnĂ©es GPS exactes 43°45’ 5°34’ brocanteur oĂč Joseph Pagnol achĂšte de quoi meubler la Bastide Neuve. Quartier de L’Estaque Place François Maleterre, 13016 MarseilleLe fameux canal pour couper la route. Canal de Marseille. Quartier Sainte-Marthe aprĂšs le chemin des Bessons 13014 MarseilleLa scĂšne des bartavelles. Elle a Ă©tĂ© tournĂ©e sur une barre rocheuse entre le village de Signes, le village de Riboux, et Cuges-les-Pins. Proche de la frontiĂšre du Var et des ChĂąteau de la Buzine, le chĂąteau qui fait peur Ă  la mĂšre de Marcel. Pour le film, Yves Robert n’a pas tournĂ© au vrai ChĂąteau de la Buzine. ChĂąteau d’Astros, Route de Lorgues, 83550 VidaubanVillage de La Treille. Pour le film, Yves Robert n’a pas tournĂ© au vrai village de La Treille. Village de Grambois 84240 VaucluseLa Bastide Neuve. Pour le film, Yves Robert n’a pas tournĂ© Ă  la vraie Bastide Neuve. La vraie Bastide Neuve de Pagnol se trouve Ă  La Treille, sur le chemin des Bellons, mais malheureusement en ruines. La Bastide Neuve du film Lieu dit La PlatriĂšre 13190 Allauch CoordonnĂ©es GPS exactes 43°21’ 5°32’ les diffĂ©rentes collines
Le Garlaban. 13400 Aubagne CoordonnĂ©es GPS exactes 43°19’ 5°33’ TĂȘte Ronde. 13190 Allauch CoordonnĂ©es GPS exactes 43°19’ 5°30’ Rouge. 13190 Allauch CoordonnĂ©es GPS exactes 43°20’ 5°30’ TaoumĂ©, avec la grotte du Grosibou Ă  son sommet. 13190 Allauch CoordonnĂ©es GPS exactes 43°20’ 5°31’ recherches dans les collines de Pagnol ! On pourrait y passer des heures
 Et enjoy life ! Bonjour Ă  tous et bienvenue dans cet article sur les lieux de tournage de La Gloire de mon PĂšre. Un film de Yves Robert avec Avec Julien Ciamaca, Philippe CaubĂšre, Nathalie Roussel sorti en 1990. C’est un film que j’ai regardĂ© pour la premiĂšre fois Ă©tant tout petit et que j’ai eu l’occasion de revoir a de nombreuse reprise avec ma maman et aujourd’hui avec Marion ma femme, ma conjointe, ma moitiĂ© ou ma “go” comme disent les jeunes. C’est un peu ma madeleine de Proust Ă  moi. Je trouve qu’il nous transmet merveilleusement bien les sentiments de notre enfance avec une certaine nostalgie. Et comme le disait d’ailleurs Marcel Pagnol lui mĂȘme ” 
J’ai prĂ©fĂ©rĂ© vous raconter l’enfance d’un petit garçon, qui fut aussi celle de vos grands-pĂšres, et qui n’est peut-ĂȘtre pas trĂšs diffĂ©rente de la vĂŽtre, car les petits garçons de tous les pays du monde et de tous les temps ont toujours eu les mĂȘmes problĂšmes, la mĂȘme malice et les mĂȘmes amours. “ Le film commence Ă  la naissance de Marcel, le 28 fĂ©vrier 1895 Ă  Aubagne sous le Garlaban, cela raconte son enfance Ă  Marseille, ses premiĂšres annĂ©es passĂ©es Ă  l’école primaire, mais surtout ses vacances en famille au village de la Treille pendant l’étĂ© de 1904 dans les collines du massif du Garlaban. La Gloire de mon pĂšre est une autobiographie romancĂ©e par le temps et l’imagination, l’auteur laissant cours Ă  son imagination pour redonner vie » Ă  ceux qui l’ont entourĂ© durant ses jeunes annĂ©es comme l’oncle Jules, tante Rose, sa mĂšre ou son pĂšre. Dans une interview il explique que ses mĂ©moires sont surtout une mise en valeur des personnages de son pĂšre et de sa mĂšre. Ces ĂȘtres rĂ©els se sont transformĂ©s en personnages. Nos lieux de tournage On commence par le premier lieu de tournage que nous avons eu l’occasion de faire, qui ce trouve ĂȘtre l’une des premiĂšres parties du premier lieu que l’on visite est toujours un moment particulier rempli d’émotions, surtout quand il s’agit d’un film que l’on aime particuliĂšrement ! DĂšs notre arrivĂ©e, on essai de ressentir l’ambiance du tournage et de visualiser les scĂšnes qui ce sont tournĂ©es ici il y a maintenant plus de 30ans. L’école oĂč Marcel apprend Ă  lire 40 Avenue Gaston Roux, 13350 Charleval Le film dĂ©bute dans la ville d’ Aubagne. C’est ici que l’on assiste Ă  la naissance de Marcel Pagnol, et l’endroit oĂč il vivra les premiĂšres annĂ©es de sa vie environ 2 ou 3 ans . On y dĂ©couvre le portrait de Joseph Pagnol, instituteur Ă  l’école normale primaire. Par la suite, ce dernier se fait muter dans la ville de Saint Lou. LĂ  encore, on assiste Ă  un Ă©vĂ©nement marquant de la vie de Marcel son apprentissage de la lecture et le dĂ©but de son amour pour la Langue. Le tournage, a eu lieux Ă  Charleval dans ce qui est aujourd’hui la maison des associations. Ce lieux n’a pas pris une ride ! L’arrivĂ©e Ă  La treille / Grambois Le village de la Treille, c’est le village de vacances de Marcel Pagnol. Il s’agit aujourd’hui d’un quartier du 11e arrondissement de Marseille. Pour recrĂ©er l’ambiance de ce village emblĂ©matique, qui a tant comptĂ© dans de la vie de Marcel Pagnol, le rĂ©alisateur Yves Robert a choisi la petite ville de Grambois situĂ© un peu plus haut qu’Aubagne Nous Ă©tions particuliĂšrement excitĂ©s Ă  notre arrivĂ©e Ă  Grambois, puisque c’est lĂ  que ce dĂ©roule la plus grande partie du film ainsi qu’a la maison de campagne mais nous y reviendrons plus tard. Nous sommes arrivĂ©s avec notre bon vieux Camping-car par le mĂȘme chemin empruntĂ© par la famille Pagnol du film lors de leur vacances d’étĂ© de 1904. En bord de l’Eze, au pied du village de Grambois – coordonnĂ©e GPS 43°45’ 5°34’ Une fois arrivĂ©s au village nous tombons immĂ©diatement nez Ă  nez avec les principaux lieux de tournage du film. A ce moment lĂ  nous sommes au comble de la joie. Le chemin de l’arrivĂ©e au village de “la Treille” Le petit chemin “qui sent la noisette” par lequel toute la famille Pagnol fait son entrĂ©e dans le village accompagnĂ©s du pĂšre de Lili des Bellons qui deviendra l’ami de vacances de Marcel. C’est d’ailleurs ici que le petit Paul Pagnol s’écrie “il faut lui crever les yeux !” Ă  propos du pĂšre de Lili. Pour l’anecdote 2 minutes aprĂšs ce clichĂ© Capucine a oubliĂ© qu’elle n’avait plus de couche et a donc fait pipi sur ce lieu de tournage mythique. Le lieuLe film84240 Grambois Vaucluse, Provence-Alpes-CĂŽte d’Azur. Parc naturel du LuberoncoordonnĂ©e GPS du chemin 43°45’ 5°35’ L’arche de l’arrivĂ©e sur la place du village Le petit chemin prĂ©cĂ©dant laisse place au magnifique plan suivant l’Arche menant Ă  la place du village. Il s’agit donc de l’arrivĂ©e de la famille Pagnol pour la toute premiĂšre fois au petit village, par cette fameuse arche qu’ils franchissent avec leur charette prĂȘte Ă  craquer !C’est Ă©galement de lĂ  qu’arriverons les deux policiers Ă  cheval qui cherchent le braconnier lors de la partie de pĂ©tanque. Le lieuLe filmL’arche de Grambois, Rue du Portail Neuf. L’emblĂ©matique fontaine du village AprĂšs leur long voyage les Pagnol se dirigent immĂ©diatement vers l’emblĂ©matique fontaine du village face Ă  l’Eglise. “Venez boire cette eau merveilleuse, dĂ©saltĂ©rante et gratuite !” tels sont les mots de Joseph beaucoup d’autres scĂšnes du film se dĂ©roulent ici comme l’instruction du prĂȘtre Ă  propos de l’étymologie du mot bartavelles “cela veut dire veille serrure en grec car leur cri rappelle une serrure rouillĂ©e”.Et bien Ă©videmment l’émouvante scĂšne finale de la photo de Marcel et son pĂšre Joseph, qui dans un Ă©lan de fiertĂ© accepte de prendre la pose avec ces deux bartavelle aux cĂŽtĂ©s de son fils. Marcel Pagnol conclu la scĂšne avec ces mots Ă©mouvant “J’avais surpris mon cher surhomme en flagrant dĂ©lit d’humanitĂ© je sentis que je l’en aimais d’avantage “. Le film Le film Le filmversusLe lieu Place de l’Église, 84240 Grambois La place de la partie de pĂ©tanque On arrive ensuite sur la place du village oĂč se dĂ©roule la fameuse partie de pĂ©tanque, Joseph, le pĂšre de Marcel, est alpaguĂ© par les villageois pour terminer une partie de pĂ©tanque aprĂšs que le braconnier se soit sauvĂ© Ă  l’arrivĂ©e des policiers. Contre toute attente et Ă  la surprise gĂ©nĂ©rale, ce dernier fera gagner son Ă©quipe et gagnera la sympathie des villageois en rĂ©ussissant 2 jolis carreaux. Fait amusant Lors de nos prises de vues diverses et variĂ©es, nous avons rencontrĂ© une dame native du village. Elle a pris le temps de partager un moment avec nous en Ă©voquant ses souvenirs Ă  propos du film. Comme par exemple le fait que lors du tournage, c’était sont mari qui avait fait le carreau Ă  la place de Joseph et que cela avait durĂ© un aprĂšs-midi entier . Ou bien que le tournage avait durĂ© 2 mois entiers, et que durant celui-ci, tous les midis ils se rĂ©unissaient tous sous un Ă©norme barnum pour dĂ©jeuner ensemble, vrais villageois et Ă©quipe de tournage. Ici rien n’a changĂ© ou presque, car en effet, si l’on reconnais trĂšs facilement les dĂ©cors naturels prĂ©sents lors du tournage la place centrale a Ă©tĂ© goudronnĂ©e en n’oubliant pas de laisser quelques places de stationnement Ă  nos amis automobilistes ce qui je l’avoue enlĂšve un peu de magie Ă  la chose, mais si peu ! Le lieuLe filmPlace de l’Église, 84240 Grambois La petite Ă©picerie La petite Ă©picerie oĂč ils achĂštent notamment leur pain et oĂč sont pesĂ©es les fameuses Bartavelles de Jospeh. Il s’agit d’un garage dans lequel avait Ă©tĂ© installĂ©e l’épicerie pour le film. Le lieuLe film Place de l’Église, 84240 Grambois La Bastide Neuve Voici un autre lieu on ne peut plus emblĂ©matique si ce n’est le plus emblĂ©matique de “la gloire de mon pĂšre” et du “chĂąteau de ma mĂšre” c’est bien sĂ»r la maison de vacance La Bastide Neuve du village de la treille. Cette maison se trouve en plein massif du Garlaban le village de la treille comme celui de Grambois utilisĂ© dans le film. Encore aujourd’hui je m’imagine aller passer des vacances en famille ou entre amis dans une maison similaire pleine de la maison est malheureusement entiĂšrement abandonnĂ©e et vĂ©tuste. Par ailleurs, sachez que le terrain est entiĂšrement cloturĂ© et privĂ©, nous ne vous encourageons donc pas Ă  faire de mĂȘme. Mais comme le dit si bien le pĂšre de ClĂšment ” il fallait plus d’une cloture pour arrĂȘter nos rĂȘves ! “. 13190 Allauch dans les montagnes, Coordonner GPS 43°21’ 5°32’ Effectivement, si vous n’avez pas vu notre vidĂ©o YouTube sur notre pĂ©riple autour des lieux de tournage de ce film, la maison est enfermĂ©e dans un parc entiĂšrement cloturĂ©. Il vous faudra donc ramper sous le grillage Ă  un endroit stratĂ©gique, et visiblement bien connu par les amoureux du film, car au vu de l’état de la clĂŽture, il y a un peu de vous souhaitez rester dans la lĂ©galitĂ©, vous pouvez la voir depuis ce petit chemin CoordonnĂ©es GPS 43°21’ 5°32’ Le Garlaban Les premiĂšres lignes du livre autobiographique de Marcel Pagnol et du film Ă©galement sont celles ci Je suis nĂ© dans la ville d’Aubagne, sous le Garlaban couronnĂ© de chĂšvres, au temps des derniers chevriers.” Marcel Pagnol – La Gloire de mon PĂšre – 1957 Alors, comment ne pas se rendre au pied du fameux Garlaban ou mĂȘme, pour les plus courageux d’entre vous, d’entreprendre son ascension afin de vous perdre au milieu des odeurs enivrantes de la garrigue et de la beautĂ© des paysages de ces vertes colines. Le filmLe Garlaban vue au droneLe sommet du Garlaban La Croix du Garlaban – 43°19’ 5°33’ Le sommet est facilement accessible en 1h30 pour la montĂ©e et environ 30 minutes de dĂ©cente trajet effectuĂ© avec une petite fille de 3 ans sur le dos, qui a parfois voulu descendre pour escalader et ramasser toute sorte de pierres et cailloux pour Ă©toffer sa collection personnelle . Depuis le bout de la route “chemin de la croix du garlaban, Aubagne” vous trouverez au bout d’une petite route sinueuse un accotement de terre de quelques place nous Ă©tions en camping car coordonnĂ©es GPS 43°19’ 5°33’ La randonnĂ© a Ă©tĂ© trĂšs agrĂ©able, quoi qu’un peu physique mais rien d’insurmontable, les efforts valaient vraiment le coup. Immersion totale dans les “montagnes” de Marcel Pagnol, celles dont il est tombĂ© amoureux dĂšs sa plus tendre enfance. Une fois arrivĂ©s au sommet nous assistons Ă  un spectacle magnifique une vue dĂ©gagĂ©e sur toute la vallĂ©e, nous n’étions pas peu fier de nous ! Pensez Ă  prendre de quoi vous hydrater, car mĂȘme dĂ©but fĂ©vrier, avec un beau soleil ça chauffe ! Mais Ă©galement de quoi vous couvrir car le vent va et viens avec ardeur, surtout au sommet du Garlaban. Le ChĂąteau de ma MĂšre Comment ne pas passer au chĂąteau d’Astro pour finir ce pĂ©riple qui nous aura fait voyager ! Ce chĂąteau a Ă©tĂ© utilisĂ© pour reprĂ©senter le chĂąteau de la Buzine, prĂ©sent dans les aventures de Marcel Pagnol le chĂąteau de ma mĂšre.On reconnaitra le passage rapide qu’ils doivent emprunter, le long du canal de Marseille, pour traverser la propriĂ©tĂ© et gagner ainsi de prĂ©cieux kilomĂštres pour rejoindre la bastide neuve de leur vacances, oĂč ils se rendent dĂ©sormais tous les second on reconnait le portail du chĂąteau, lorsque les piqueurs du canal descendent l’allĂ©e centrale puis enferment de la gardien. Le lieuLe filmLe filmLe lieu ChĂąteau d’Astros – Route de Lorgues, 83550 Vidauban En rĂ©alitĂ©, aucun canal ne passe sur ce lieu de tournage, la famille passe d’un cotĂ© a l’autre du jardin en traversant le chemin principal qui mĂšne au chĂąteau. Les autres lieux L’exterieur de l’appartement Ă  Marseille Le lieu GoogleLe film5 rue Barbaroux, 13001 Marseille Palais Longchamp Visible Ă  plusieurs moments du film, lors de leur emmĂ©nagement dans Marseille ou encore en arriĂšre plan lors d’une discution entre Paul et Marcel. Le lieu GoogleLe filmLe filmPalais LongchampBoulevard Jardin Zoologique,13004 Marseille L’école dans Marseille La vue extĂ©rieure de l’école de Marcel Pagnol et au bout, l’escalier oĂč Augustine descend les marches enceinte d’une petite soeur et que Paul et Marcel l’observent cachĂ© deriĂšre ce mĂȘme escalier. Le lieu GoogleLe filmLe filmÉcole Ă©lĂ©mentaire François Moisson19 rue François Moisson13002 Marseille L’intĂ©rieur de l’école et sa cours ne sont plus une Ă©cole aujourd’hui mais appartient a l’association AMSC qui est un espace associatif de rencontre, d’échange, d’apprentissage et de culture. Lieux dĂ©couvert grĂące a panoramasdecinema Le film Le film Le film Le film Le lieu GoogleLe lieu1 AllĂ©e des Pinsons. Beaumont. 13012 Marseille Le Parc BorĂ©ly Le Parc BorĂ©ly est visible dans plusieurs scĂšnes, c’est dans ce parc que tante Rose rencontre l’oncle Jules. On peut voir dans le fond, le MusĂ©e des Arts dĂ©coratifs, de la FaĂŻence et de la Mode lorsque l’oncle Jules et tante Rose dansent sous la pluie ou quand l’oncle Jules paie un tour de charrette Ă  Marcel. Le lieu Google EsrthLe filmLe filmLe filmParc BorĂ©ly AllĂ©e Borely, 13008 Marseille Le tramway Lors du dĂ©mĂ©nagement pour Marseille, on les voit passer devant un tunnel de tramway. Le lieu Google Le filmCroisement entre Boulevard Chave et rue de Bruys 13005 Marseillecoordonner GPS 43°17’ 5°23’ Le brocanteur Le brocanteur oĂč Joseph Pagnol achĂšte les meuble pour partir en vacance dans la maison de campagne la Bastide Neuve. La croix visible derriĂšre Joseph et Marcel y est toujours prĂ©sente. Le filmLe filmLe lieu4 place François Maleterre,13016 Marseille – coordonner GPS 43°21’ 5°18’ La grotte du gros hiboux La grotte du gros hiboux, oĂč se rĂ©fugient Marcel et Lili lorsque qu’éclate l’orage. Le filmLe filmLe lieu Google EarthPic du TaoumĂ©, Allauch – coordonner GPS 43°20’ 5°31’ Montagne Celui ci c’est moi qui l’ai trouvĂ© 🙂 on le voit Ă  2 reprises dans le film dont une fois au retour de la chasse avec les bartavelle pour ce diriger vers le village. Ce qui est amusant c’est que c’est le vrai chemin vers la Treille donc il est trĂšs probable que ce soit un chemin qu’empruntait rĂ©ellement Marcel Pagnol aux cĂŽtĂ©s de son petit frĂšre Paul et son grand ami Lili Le lieu Google EarthLe filmLe massif du Garlaban entre la Bastille Neuve et la grotte du hiboux – coordonner gps 43°19’ 5°30’ La diffĂ©rence de distance entre les deux photos est liĂ©e a un phĂ©nomĂšne en optique qui s’appelle la compression, avec un grand angle les choses paraissent Ă©loignĂ©es, avec un zoom les Ă©lĂ©ments semblent trĂšs prĂ©s les uns des autres. VoilĂ  pourquoi, dans le film , cette montagne parais si prĂȘt de Marcel . Le chĂąteau de ma MĂšre Le concours des bourses Lorsque Marcel Pagnol passe le concours des bourses. Dans le chĂąteau de ma MĂšre. Le lieu GoogleLe filmlycĂ©e Thiers5 Place du LycĂ©e,13001 Marseille Notre VidĂ©o La carte Retrouvez tous ces lieux sur notre carte. Que sont ils devenus ? Vous vous demandez ce que sont devenus les acteurs de ce film qui a bercĂ© votre jeunesse et vous fait encore aujourd’huit voyager dans votre enfance ? En voici un petit aperçu. Julien Ciamaca – Marcel Pagnol AprĂšs le rĂŽle de Marcel Pagnol rĂ©alisĂ© par Yves Robert, le jeune homme a complĂštement changĂ© de voie. DiplĂŽmĂ© d’une Ă©cole d’ingĂ©nieur, il travaille aujourd’hui pour EDF. Victorien Delamare – Paul Pagnol AprĂšs avoir jouĂ© Paul, le petit frĂšre de Marcel, on le retrouvera une ultime fois au cinĂ©ma en 1993, Ă  11 ans, dans le film de Bertrand Blier Un, deux, trois soleil. Il a quittĂ© le milieu du cinĂ©ma et travaille dĂ©sormais dans une entreprise de plomberie situĂ©e Ă  Saint-Paul-Trois-ChĂąteau DrĂŽme. Philippe CaubĂšre – Joseph Pagnol CĂ©lĂšbre acteur et metteur en scĂšne de théùtre, cocrĂ©ateur du Théùtre du soleil avec Ariane Mnouchkine, Philippe CaubĂšre a Ă©tĂ© plutĂŽt rare au cinĂ©ma si ses interprĂ©tations de MoliĂšreAriane Mnouchkine et de Joseph Pagnol le diptyque d’Yves Robert ont marquĂ©, son rĂŽle de chef de gang barbare dans TruandsFrĂ©dĂ©ric Schoendoerffer lui ont valu de vives critiques qui le tiendront Ă©loignĂ© du 7e art pendant plusieurs annĂ©es. TrĂšs actif dans le milieu théùtral, Philippe CaubĂšre a proposĂ© un double spectacle au festival d’Avignon 2015 La Danse du diable,le bac 68. Il s’est par ailleurs illustrĂ© dans des polĂ©miques publiques sur la politique menĂ©e par divers ministres de la Culture. Libertin assumĂ©, il a aussi signĂ© plusieurs lettres ouvertes contre la pĂ©nalisation des clients de prostituĂ©es. Nathalie Roussel – Augustine Pagnol AprĂšs les souvenirs de Pagnol, Nathalie Roussel, de son vrai nom Ghislaine Roussel, ancienne “mademoiselle Age tendre” 1972 a multipliĂ© les rĂŽles tant au cinĂ©ma qu’en tĂ©lĂ©vision. SĂ©lectionnĂ©e au milieu d’une centaine de postulantes pour le rĂŽle d’Augustine Pagnol, elle a poursuivi une carriĂšre tant au cinĂ©ma Les rois mages, A l’intĂ©rieur qu’à la tĂ©lĂ©vision Elle jouait par exemple la Reine dans la sĂ©rie Nicolas Le Floch. En 2015, elle a repris son rĂŽle de Jane, la maman du personnage de Simon Astier dans la sĂ©rie Hero Corp. En 2016, c’est au cinĂ©ma que l’on a pu la retrouver au cĂŽtĂ© d’AndrĂ© Dussolier dans la comĂ©die Adopte un veuf. Elle confiait en 2014 Ă  la semaine du Roussillon, une rĂ©gion dont est originaire sa famille “Je serai comĂ©dienne jusqu’à la fin.” Didier Pain – Oncle Jules AprĂšs le film, il a continuĂ© le cinĂ©ma pour quelques rĂŽles et a mĂȘme jouĂ© dans “Manon des sources” en 2017 dans le rĂŽle d’Eliacin. Il est malheureusement dĂ©cĂ©dĂ© en 2019 Ă  l’age de 71 ans. ThĂ©rĂšse Liotard – Tante Rose AprĂšs les films elle a continuĂ© a tourner dans des films, tĂ©lefilms et series, vous pouvez retrouver sa Filmographie ici Joris Molinas – Lili des Bellons AprĂšs sont rĂŽle de Lili il a quittĂ© le milieu du cinĂ©ma sans laisser de traces. D’aprĂšs le site il semblerait qu’il ai fait une apparition dans la sĂ©rie humoristique “Camera CafĂ©â€, version Quebecoise. Sources NĂ© Ă  Aubagne le 28 fĂ©vrier 1895 de Joseph Pagnol et Augustine Lansot, Marcel Pagnol reçoit une Ă©ducation classique et rĂ©publicaine teintĂ©e d’anticlĂ©ricalisme. Fils d’instituteur, il se passionne trĂšs vite pour les lettres classiques et fonde Ă  19 ans la revue littĂ©raire "FORTUNIO" oĂč sont publiĂ©s notamment des critiques théùtrales et lyriques ainsi qu’un roman feuilleton "PIROUETTES".En 1916, il entre dans l’enseignement. Il est nommĂ© rĂ©pĂ©titeur Ă  Digne, Pamier, Tarascon puis Ă  Paris en 1922. Durant ses temps libres, il Ă©crit des piĂšces en vers, des drames antiques. InstallĂ© dans la capitale, le jeune auteur retrouve son ami Paul Nivoix avec qui il Ă©crit en 1924 "LES MARCHANDS DE GLOIRE". La critique est Ă©logieuse mais le succĂšs n’est pas au rendez-vous. A cette Ă©poque, ses amis sont Marcel Achard, Henri Jeanson, Joseph Kessel. Ils se rĂ©unissent tous les soirs pour parler de leurs 1926, sa nouvelle piĂšce "JAZZ" est créée au théùtre de Monte-Carlo. Le public l’acclame ; sa carriĂšre est lancĂ©e. Viendront par la suite trois des plus grands succĂšs du théùtre français "TOPAZE" en 1928, "MARIUS" en 1929, "FANNY" en 1931. Cette annĂ©e lĂ , sa rencontre avec Bob Kane, directeur de Paramount France lui donne l’occasion de porter "MARIUS" Ă  l’écran. Le succĂšs est phĂ©nomĂ©nal, et le cinĂ©ma parlant en pleine expansion. Marcel Pagnol dĂ©cide alors de crĂ©er sa sociĂ©tĂ© de production et d’abandonner le théùtre. Une page se tourne, il fonde ses propres studios Ă  Marseille et un magazine "LES CAHIERS DU FILM" afin de diffuser sa conception de l’art cinĂ©matographique Le dialogue doit primer sur l’image. Par ce biais, il instaure la suprĂ©matie de l’auteur sur le rĂ©alisateur. Ceci peut paraĂźtre anodin de nos jours, mais, dans les annĂ©es trente, les thĂ©ories du septiĂšme art Ă©taient directement issue du cinĂ©ma muet et le rĂ©alisateur Ă©tait tout se consacre Ă  ce nouveau moyen d’expression jusqu’en 1954, produit et rĂ©alise plus d’une vingtaine de films "FANNY", "TOPAZE", "ANGELE", "CESAR", "LA FILLE DU PUISATIER", "LA FEMME DU BOULANGER", "REGAIN", "MANON DES SOURCES", "NAÏS" etc... En 1946, il est le premier cinĂ©aste Ă©lu Ă  l’AcadĂ©mie Française. Il frĂ©quente alors de plus en plus d’écrivains et se met Ă  Ă©crire en prose. Il commence avec ses souvenirs cinĂ©matographiques "CINEMATURGIE DE PARIS" puis par une attaque virulente contre les critiques "CRITIQUE DES CRITIQUES" et par un essai sur les mĂ©canismes du rire "NOTES SUR LE RIRE".En 1955, il met un terme Ă  sa carriĂšre cinĂ©matographique pour des raisons personnelles. AprĂšs un bref retour au théùtre avec "JUDAS" et "FABIEN", il se lance dans la rĂ©daction de ses "SOUVENIRS D’ENFANCE" "LA GLOIRE DE MON PERE" et "LE CHATEAU MA MERE". Puis vient "L’EAU DES COLLINES" composĂ©e de "MANON DES SOURCES" et "JEAN DE FLORETTE", suivent "CONFIDENCES", "LE TEMPS DES SECRETS". Il traduit "LES BUCOLIQUES" de Virgile et "LE SONGE D’UNE NUIT D’ETE" de Shakespeare, Ă©crit un essai historique sur l’énigme du masque de fer. Enfin, il travaille sur le dernier tome de ses souvenirs d’enfance "LE TEMPS DES AMOURS" qu’il ne pourra s’éteint Ă  Paris le 18 avril regard de sa vie, il semble que le moyen d’expression importait peu Ă  Marcel Pagnol. Seule la libertĂ© de crĂ©ation l’intĂ©ressait. Ainsi, il quitta les contingences du théùtre pour la libertĂ© de mise en scĂšne que procurait la camĂ©ra. Puis, Ă  une Ă©poque oĂč rĂ©aliser un film Ă©tait devenu trop fastidieux, il prĂ©fĂ©ra sa plume sergent major, son encrier et une page blanche. Pour lui, le théùtre et le cinĂ©ma n’étaient que des arts mineurs, c'est-Ă -dire des outils au service de l’art dramatique, au mĂȘme titre que le stylo n’est que l’outil de l’ refus de l’asservissement de la crĂ©ation par la technique le poussa dĂšs 1933 Ă  tourner en extĂ©rieur et Ă  favoriser le naturel des situations et du jeu d’acteur. C’est pourquoi Roberto Rossellini et De Sica diront de lui qu’il Ă©tait le pĂšre du nĂ©o-rĂ©alisme. Son Ɠuvre est empreinte d’une comprĂ©hension hors du commun de l’ĂȘtre humain. Il ne condamne jamais ses personnages ni ne les juge. Chacun a sa chance, son histoire, les pires actions sont toujours pardonnĂ©es, l’homme n’est jamais maĂźtre de son destin. Le rĂ©alisateur Jean-Charles Tacchella dĂ©finit le cinĂ©ma de Pagnol ainsi "C'est cela la leçon de Pagnol en sortant d'un de ses films, on Ă©tait heureux. Parfois mĂȘme on se croyait meilleur."Une des autres constantes de l’Ɠuvre de Marcel Pagnol est son ancrage dans le sud de la France. Mais, dĂ©jouant les piĂšges du rĂ©gionalisme, il fĂźt de cette rĂ©gion le centre du monde en donnant Ă  ses personnages et Ă  ses thĂšmes une dimension universelle, tel Marius, jeune homme Ă  la recherche de lui-mĂȘme, appelĂ© par l’ailleurs et retenu par l’amour, telle Fanny, sacrifiant sa vie pour faire le bonheur de l’homme qu’elle de Marcel Pagnol Ă©tĂ© adaptĂ©e dans le monde entier, en Egypte, en Chine et en Angleterre avec "TOPAZE", au Japon avec deux adaptations de "MARIUS", aux Etats-Unis avec "MARIUS" et "FANNY". Ses livres sont aujourd’hui traduits dans plus de dix langues et les Ă©coles Ă©trangĂšres font Ă©tudier le français sur les textes des "SOUVENIRS D'ENFANCE" et de la "TRILOGIE".Dramaturge, romancier, cinĂ©aste, essayiste, pamphlĂ©taire, historien mais aussi directeur de studios, d’agences de distribution, producteur, directeur de presse, il Ă©tait surtout un homme curieux, Ă©clairĂ© sur toutes choses, Ă  la maniĂšre d’un scientifique du siĂšcle des et fonde Ă  19 ans la revue littĂ©raire "FORTUNIO" oĂč sont publiĂ©s notamment des critiques théùtrales et lyriques ainsi qu’un roman feuilleton "PIROUETTES"... Un coup de cƓur du Carnet Juan D’OULTREMONT, Judas cĂŽtĂ© jardin, ONLiT, 2020, 359 p., 19 €, ISBN 978-2-87560-119-3 Eden lieu oĂč la Bible situe le paradis terrestre avec une majuscule.LittĂ©raire. Lieu de dĂ©lices, sĂ©jour plein de charmes, Ă©tat de bonheur parfait.Larousse Cela commence comme l’histoire du monde, dans un jardin. Juan d’Oultremont, personnage pluridisciplinaire et protĂ©iforme. Plasticien, auteur, homme de radio, ancien enseignant fait avec Judas cĂŽtĂ© jardin son retour sur les rayonnages des librairies. 22 mars 2016, attentats Ă  Bruxelles. ConfrontĂ© aux images de la catastrophe, je sens monter en moi la nĂ©cessitĂ© d’une rĂ©action dĂ©raisonnable. Cette rĂ©action dĂ©raisonnable qui s’invite brutalement dans l’esprit du narrateur, c’est l’écriture. Un panneau de porte, deux trĂ©teaux, la re/dĂ©construction des souvenirs peut commencer. Ce roman, c’est l’histoire d’une mĂ©prise. Judas, pendant 10 ans, de 2 Ă  12, a Ă©tĂ© convaincu que son pĂšre Ă©tait Dieu. Et puis du jour au lendemain, comme on perd la foi ou comme on se fait opĂ©rer de l’appendicite, j’ai arrĂȘtĂ© non seulement d’y croire, mais en plus j’ai fini par oublier que j’avais cru. Pourquoi ? Comment cela a-t-il pu commencer et pourquoi cela s’est-il arrĂȘtĂ© ? C’est Ă  ces questions que Judas, tout au long de cette compilation de souvenirs, va essayer de rĂ©pondre. Judas, c’est Juan d’Oultremont. Juan, c’est Judas. La matiĂšre premiĂšre est autobiographique mais, pour autant, est-ce que tout est vrai ? L’auteur ne lĂ©sine pas sur les moyens, tout y est pour accrocher le lecteur et pour l’ancrer dans un contexte spatio-temporel bien dĂ©fini la petite et la grande Histoire. La famille – L’Expo 58. L’école – L’incendie de l’Innovation. Il y a aussi ces mots qui font peur Sanatorium. Pensionnat. Maison de correction. Il y a surtout, cette forme d’insouciance et de lĂ©gĂšretĂ©, qui caractĂ©risent peut-ĂȘtre si bien les annĂ©es ’50 et ’60. Je fais partie d’une gĂ©nĂ©ration nĂ©e juste avant l’invention de la frigolite. L’époque est Ă  l’optimisme Et pourtant, aux yeux du jeune Judas, la menace est lĂ , presque perpĂ©tuelle. Il existe de multiples facteurs, de grands ou de petits Ă©vĂ©nements qui pourraient Ă  chaque instant venir perturber la quiĂ©tude du lieu et de l’époque. Quelle enfance extraordinaire ! Mais Diable oui, Diable oĂč s’arrĂȘte le vrai dans cette histoire ? Le tragique y cĂŽtoie sans cesse le merveilleux. Les souvenirs sont mis en forme comme nous le ferions d’un jardin. TaillĂ©s. Entretenus. Justement, cette histoire, c’est aussi celle d’un jardin. Un jardin qui a conditionnĂ© le rapport de Judas au monde. Le bien-ĂȘtre et la sĂ©curitĂ© au cƓur des 40 ares. L’angoisse et l’insĂ©curitĂ© hors les murs. Être chassĂ© du paradis terrestre ou devoir le quitter sera la peur rĂ©currente du jeune enfant. 
chaque retour dans ce jardin produit sur moi un effet qui touche Ă  l’euphorie Ce paradis, c’est le pĂšre de Judas qui en est le grand ordonnateur. Sa mĂšre, elle l’habite. Elle chante. Elle fume. Elle se promĂšne, vit et voltige dans le jardin. De ce jardin et jusqu’à son dernier jour, ma mĂšre sera la Reine Pas un jour oĂč elle n’aura ajoutĂ© de l’horreur Ă  la tragĂ©die, de l’amour Ă  l’amour, de l’humour au joyeux et du merveilleux au dĂ©jĂ  magique RĂ©capitulons Il y a Judas. Sa sƓur. Ses parents. Et enfin, pour complĂ©ter le tableau familial, il y a Ă©galement les grands-parents Les paternels, qualifiĂ©s de grands-parents MOINS et les maternels, prĂ©sentĂ©s comme les PLUS. Mais, il y aussi les cerisiers du Japon ou pas, les framboisiers, le nĂ©flier et les saules. Les rosiers. Il y a les tagettes, les campanules, les cosmos, les rocailles, le dĂ©sherbant PrĂ©mazin, 
 Le tout agrĂ©mentĂ© de petites granules bleues destinĂ©es Ă  Ă©radiquer les limaces. Aujourd’hui, le pĂšre de Juan vit toujours alors que, certainement, dans la tĂȘte de Judas rĂ©sonne et rĂ©sonnera encore cette phrase, dite pas son grand-pĂšre sur le front de l’Yser Vous allez voir comment un d’Oultremont sait mourir ! » David Dusart

lieu de tournage la gloire de mon pĂšre